Me voici de retour, fatigué mais heureux. De retour d'un weekend chargé avec les scouts du sacré cœur de Lyon dont je suis l'un des quatre chef.
Premier weekend en tant que chef pour moi et celui-ci fut, par certains égards, un moment tout particulier.
Non pas que l'exercice soit difficile en ce que mon expérience d'animateur m'a déjà bien préparé, mais il s'agit indubitablement d'une formidable chose à vivre malgré quelques moments un peu difficiles (comme toujours dans ce genre d'aventures).
Il s'agit alors de se demander qu'est-ce qui rend les voyages scouts si particulier ? Qu'est-ce qui les différencient des colonies?
Il y a d'une part la tenue que l'on réclame au jeune bien évidemment, mais au delà de ça il y a cette indescriptible énergie positive qui anime les enfants et les pousse à tout vivre intensément, comme nous devrions nous-même le faire...
Il y a des rapports bien plus fraternels entre chef et scouts, mais également une entente différente et un rapport "hiérarchique" (si j'ose m'exprimer ainsi) totalement différent, dans le sens ou celui-ci n'est justement pas aussi rigide qu'ailleurs (que dans certaines colonies notamment, ici le chef est aussi un frère).
Mais au delà de ça, il est certain temps forts qui n'existent que chez les scouts, comme par exemple, la -si caractéristique- veillée au coin du feu, les temps spi, la veille de feu, ...
D'ailleurs je retiens du temps spi. que l'on comptais organiser pendant ce weekend un texte en particulier.
Non pas particulier dans la forme en général, mais bel et bien sur le fond, chacun en fin de compte y trouve un écho plus ou moins puissant...
Je ne résiste pas à l'idée de vous mettre ce court texte trouvé sur latoilescoute.net:
Rire, c'est risquer de paraître idiot
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond
Présenter ses idées, ses rêves à la foule,
c'est risquer de les perdre
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour
Vivre, c'est risquer de mourir
Espérer, c'est risquer de désespérer
Essayer, c'est risquer d'échouer
Mais il faut prendre des risques car le plus grand danger dans la vie,
c'est de ne rien risquer du tout. Celui qui ne risque rien ne fait rien,
n'a rien, n'est rien. Il peut éviter la souffrance et la tristesse
mais il n'apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer ni se développer,
ne peut ni aimer ni vivre. Enchainé par sa certitude, il
devient esclave, il abandonne sa liberté.
L'auteur semble anonyme, cette œuvre parait donc être libre de tout droits.
Pour la photo l'auteur semble être Johann, l'oeuvre parait être libre de tout droits.
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