Voici un autre des poè­mes réa­li­sés ces der­niers temps. J’en pro­fite pour remar­quer que ce billet est le 100e du Blog “outre­son­ges”, ce site compte donc 100 billet pour 195 com­men­tai­res…


Regards échan­gés et trou­bles pen­sées
Ainsi la vie s’en va et s’en vient
Deça ; delà, pareil à la feuille morte.

Ce vent mau­vais aura-t-il rai­son
de moi, de toi et de nous tous ?
Cir­cée seule sait la vérité.

Mais je suis libre ! Libre d’exis­ter,
Libre d’amour et libre de pen­sée.
Ne le somme nous pas tous ?

Qui sait ? Cir­cée seule en vérité.
Et je porte alors le triste far­deau
De l’exis­tence humaine.

Mon che­min pour­tant est joie,
Il reste d’amour ; il reste d’ami­tié.
Ô spleen ! Ô cir­cée, tu sais bien !

Quand donc l’ombre du vent mau­vais
Vien­dra-t-elle brus­que­ment à moi,
Emme­nant pei­nes ; joies et sou­ve­nirs ?

Cir­cée seule le sait. Cir­cée seule en rit.

[poème inti­­tulé “Cir­cée seule le sait”]
Copy­­­­right © [Mars 2009] [Jean-Mark Gué­­­­rin]
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